Recouvrement de primes d’assurance : sécuriser le cash à fort volume

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« Le recouvrement faisait partie de ces sujets qu’on gère au quotidien, sans que ce ne soit jamais complètement satisfaisant. Les équipes faisaient le maximum, mais le volume augmentait plus vite que notre capacité à suivre ». Gaëlle Durgeau.

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Le recouvrement de primes d’assurance est un enjeu stratégique de trésorerie pour les assureurs en croissance.
Lorsque les volumes d’impayés augmentent, que les canaux de distribution se multiplient et que les zones géographiques s’étendent, le sujet ne peut plus être traité comme un simple irritant opérationnel.

Dans la pratique, le sujet se pose de manière beaucoup plus concrète pour les équipes.

En effet, le recouvrement de primes d’assurance désigne l’ensemble des actions mises en œuvre pour obtenir le paiement des primes échues, dans le respect du cadre réglementaire de l’assurance et de la relation avec les assurés.

Ce cas client présente la manière dont AIOI DOWA INSURANCE EUROPE, assureur spécialisé dans l’automobile et les nouvelles mobilités, a structuré un recouvrement de primes d’assurance externalisé dès J+30, avec l’appui de GESTION CREDIT EXPERT, société de recouvrement de créances.

Il s’appuie sur le témoignage de Gaëlle Durgeau, Responsable Juridique, directement impliqué dans le dispositif.

Un point de vue opérationnel qui éclaire, pour les Directions Financières, les enjeux de pilotage, de conformité et de sécurisation durable de la trésorerie.

Pourquoi le recouvrement de primes d’assurance est devenu un sujet clé pour la Direction Financière

Dans l’assurance, une prime impayée n’est jamais anodine.
Elle pèse sur la trésorerie. Elle complique la lecture du cash. Et elle rend le pilotage plus inconfortable.

Tant que les volumes restent contenus, le recouvrement de primes d’assurance peut sembler gérable en interne. Mais avec la croissance, le sujet change de nature.

« Ce n’était pas un problème de compétence. C’était plutôt une question de charge et de visibilité.
Nous passions beaucoup trop de temps sur les relances, sans toujours savoir précisément où nous en étions. » expose
Gaëlle Durgeau.

À ce stade, l’enjeu pour la Direction Financière n’était plus seulement d’encaisser.
Il s’agissait de retrouver de la lisibilité, de sécuriser le cash et de mieux piloter le poste client.

 

Profil du cas client : une complexité opérationnelle bien réelle

Fiche d’identité d’AIOI NISSAY DOWA INSURANCE EUROPE

  • Secteur : Assurance automobile et nouvelles mobilités
  • Présence géographique : Europe principalement
  • Modèles de distribution : marques propres et partenariats en marque blanche
  • Clients : particuliers, entreprises, gestionnaires de flottes
  • Créances : primes d’assurance impayées, sinistres restant dus en France.
  • Sponsors du projet : Direction Financière et Direction Juridique

La coexistence de plusieurs canaux de distribution, de typologies de clients et de contextes contractuels rend le recouvrement de primes d’assurance extrêmement exigeant.

Les situations sont hétérogènes. Les enjeux relationnels variables. Les volumes élevés. Ce type d’organisation atteint rapidement ses limites face à la montée en charge.

Le point de rupture : quand le recouvrement interne arrive à saturation

Au départ, les équipes internes assuraient les relances après échéance. Les process existaient. L’implication était réelle.

Mais avec la montée en charge :

  • Les dossiers se sont multipliés,
  • Les relances ont pris une place croissante,
  • Les priorités ont été gérées de plus en plus à vue.

« Le système fonctionnait, mais sous tension permanente. Nous sentions que nous approchions d’une limite. » précise Gaëlle Durgeau.

Le constat a été clair : le sujet n’était plus organisationnel. Il devenait structurel.

Les critères de choix du partenaire

La Direction Financière ne cherchait pas un exécutant, mais un partenaire capable de s’inscrire dans la durée.

Les attentes étaient simples et concrètes :

  • Absorber les volumes sans perdre en qualité,
  • Adapter les actions selon les situations,
  • Respecter strictement l’image de l’assureur,
  • Fournir un reporting clair et exploitable.

Gaëlle Durgeau ajoute : « L’idée n’était pas de déléguer à l’aveugle, mais de garder la main, avec de meilleurs outils et des process éprouvés ».

La solution mise en place avec GESTION CREDIT EXPERT

Selon Gaëlle Durgeau, « Ce qui a changé, ce n’est pas seulement l’efficacité. C’est le confort de pilotage. Le recouvrement est devenu plus lisible et plus cadré. »

Le choix a été fait d’intervenir au plus tôt, dès J+30 après échéance. Avant que les créances ne vieillissent. Avant que les situations ne se tendent.

Le dispositif comprend :

  • L’externalisation du recouvrement de primes d’assurance dès J+30,
  • Des stratégies différenciées selon les dossiers,
  • Une recherche d’adresse intégrée,
  • Un reporting hebdomadaire clair.

Les résultats observés : performance cash, organisation et maîtrise du risque

Des résultats financiers directs sur la trésorerie

La mise en œuvre du dispositif a permis :

  • Des encaissements plus rapides,
  • Une meilleure sécurisation du cash,
  • Moins de perte de valeur liée au temps.

Sans surprise : plus on agit tôt sur les primes d’assurance impayées, plus on récupère efficacement.

Des effets positifs organisationnels immédiats

L’externalisation n’a pas seulement impacté les encaissements. Elle a aussi modifié l’équilibre interne.

Les équipes finance ont constaté :

  • Un allègement durable des équipes finance,
  • Moins de relances manuelles,
  • Un recentrage des activités consacrées à l’analyse.

Une meilleure maîtrise du risque client

Autre effet souvent sous-estimé : la lecture du risque.

Grâce au reporting et au suivi structuré :

  • Les situations à risque sont identifiées plus tôt,
  • Les arbitrages sont faits avec des données fiables,
  • Les décisions ne reposent plus sur des signaux faibles ou tardifs.

Le recouvrement de primes d’assurance n’est plus traité comme une conséquence. Il devient un outil d’anticipation du risque client.

Une relation client préservée

L’approche mise en place a permis de :

  • Préserver la qualité de la relation avec les assurés,
  • Respecter les engagements contractuels,
  • Gérer les situations sensibles sans rupture commerciale.

« Aujourd’hui, le recouvrement n’est plus un sujet qui mobilise les équipes en permanence. Il reste cadré, plus serein et en totale confiance avec les équipes de GESTION CREDIT EXPERT. »

En effet, ce résultat repose sur une méthode structurée et différenciée du recouvrement, déployée par les équipes expertes de GESTION CREDIT EXPERT.

 

Le regard de la Direction Financière et juridique

La valeur du dispositif ne réside pas dans l’exécution des relances, mais dans la capacité à piloter le recouvrement de primes d’assurance comme un processus financier à part entière, avec visibilité, anticipation et contrôle.

 

Conclusion

Ce témoignage montre qu’un recouvrement de primes d’assurance structuré n’est ni une contrainte ni un aveu de faiblesse. C’est un choix de pilotage.

Pour une Direction Financière, l’enjeu n’est pas de recouvrer plus fort.
Il est de reprendre la main, durablement, sur le DSO, le poste client et la prévision de trésorerie.

Gaëlle Durgeau
Responsable Juridique AIOI NISSAY DOWA INSURANCE EUROPE

FAQ

Pour absorber des volumes élevés, accélérer les encaissements et sécuriser la trésorerie avec un pilotage fiable.

Dès J+30 après échéance, avant que les créances ne vieillissent et perdent en taux de récupération.

Non, s’il est mené avec une approche progressive, différenciée et conforme aux exigences réglementaires de l’assurance.

Visibilité sur le poste client, cash plus prévisible et réduction durable de la pression opérationnelle.